Bordeaux Toulouse by Bike – Du Calcaire à la Brique Rose

 

Une envie de pédaler cela vous prend comme ça…200, 260 bornes??? Pourquoi pas. Après avoir posé de nouveau mes valises à Bordeaux fin Août, et avant que l’Automne ne revienne pointer le bout de son nez, la tentation était trop forte. En avant pour un Bordeaux Toulouse by bike.

J’ai donc enfourché mon vélo le 14 Septembre 2012, après une petite journée de potentiel hydrique.

Vous savez, ces petites mesures sympas que l’on fait dans les vignes avec une chambre à pression, sous le cagnard, au-dessus de laquelle on reste à attendre que la sève monte. Le tout en espérant que la chambre ne nous pète pas à la gueule.

Trève de digression, j’ai donc enfourché mon bike à 17h45, vendredi soir, paré à attaquer l’Entre-Deux-Mers par son approche la plus facile, la piste Roger Lapébie. De Latresne à Créon. Je file ensuite droit vers le canal latéral à la Garonne. Crépuscule, couleur dorée d’un début d’Automne sur le calcaire des clochers de l’Entre-Deux.

A la tombé du jour je suis à Castets-en-Dorthe. Mon pneu crève, derniers mètres à patte (de quoi faire tomber la moyenne du trip). Casse-croûte, réparation, et je cherche un spot dodo à la frontale. Je finis par choisir (par sécurité), un petit ponton au bord du canal. 22h30 le glas sonne et je m’endors. Réveil prévu pour 4h30 le lendemain.

Deux heure de navigation by night!

Après une nuit tranquilou, mes yeux s’ouvrent, excités par l’idée du voyage. Je renfourche à 5h00 du matin. Deux heures de navigation by night le long du canal. Il fait nuit noir, le temps est doux, et l’humidité absente. 7h00  les premières lueurs annoncent le lever du Soleil. Malheureusement ce jour-là, pas de SA MAJESTE éblouissant le Sud-Ouest. L’horizon est nuageux, peu propice aux effets de bluff du cercle doré.

9h00 Agen est atteinte. Je traverse le pont canal sur la Garonne. A présent sur la rive droite je file droit vers Moissac pour traverser le Tarn et continuer ma route plein Sud. D’ici, tout est quasi droit, je file à belle allure. 12h30 je casse la croûte à Montech, 13h30 je retrouve ma blonde à Saint Jory pour une pause bisous café. A 15h00, j’y suis, j’ai rejoint à la seule force mes guibolles le port de l’Embouchure. Je l’ai fait, j’ai poussé sur les pédales et je m’en tire avec un bon 24km/h de moyenne sur le parcours pour 260km en 10h45.

Du calcaire à la brique rose

Il est beau ce Sud-Ouest. Ce BDX-TLSE que l’on fait trop vite by car pour rejoindre les potos, la famille. Il en aura fallut, des heures sur la selle. Mais Toulouse est une ville qui se mérite. J’ai quitté le calcaire de Saint Macaire pour retrouver le doux rose argileux du midi toulousain. Moi aussi je suis rose, presque rouge, mes yeux se ferment de fatigue. Une glace à la violette, une mousse place Saint Pierre et hop je mets tout cela dans ma boîte à souvenirs.

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Pour plus d’informations sur le trajet, rendez-vous sur le site de l’Association Vélo Toulouse. Un guide de voyage est édité et disponible par internet, ICI!

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