L’Experimentarium – Le bouillon scientifique de l’Université de Bourgogne

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L’Experimentarium vous connaissez ?

Des trois universités qui m’ont accueillies pour étudier les cailloux, les sols, la vigne et le Jaja, l’Université de Bourgogne semble être l’une des plus bouillonnantes. Non pas que Paul Sabatier à Toulouse, ou Rennes 1 soient des campus endormis au contraire, mais la taille du campus dijonnais permettait des initiatives nouvelles, originales, et à mes yeux inédites.

L’Experimentarium en est un bon exemple. Proposer aux étudiants comme au grand public de découvrir et rencontrer les chercheurs par le bief de publications multimédias et d’événements ponctuels tout au long de l’année universitaire.

Parmi les différents champs scientifiques explorés par l’équipe de l’Experimentarium, la géologie, la climatologie, la vigne et le vin ont déjà trouvés leurs portes paroles. N’en déplaise à l’Institut Universitaire de la Vigne et du Vin, Jules Guyot (IUVV) installé au cœur du campus de Dijon.

Mardi dernier a eu lieu l’enregistrement de l’émission « Le Microscope et le Blouse » en présence de Régis Gougeon maître de conférence en physicochimie oenologique à l’IUVV.

 

L’émission enregistrée en public au café de l’Atheneum est en écoute sur le site de l’Experimentarium (LIEN).

L’Agroclimatologie viticole ça donne quoi en vrai?

Le dernière production vidéo de l’Experimentarium date de septembre dernier, lors de La Nuit des Chercheurs. Evénement national, le plus souvent organisé au sein des universités (au bon souvenir de l’édition 2008 à la Cité de l’Espace de Toulouse). A cette occasion les chercheurs étaient invités à livrer « une part de leur passion et raconter comment ils imaginent le futur ».

Ci dessous la vidéo avec Benjamin Bois maître de conférence à l’IUVV en Agroclimatologie viticole et organisateur du dernier congrès international des terroirs. (Hey mais c’est mon ancien prof de climato…wouhou)

Des Vikings au Groenland

Enfin une petite vidéo qui m’avait passionné à l’époque où elle est sortie : « Sur les traces d’Eric le Rouge ». Une aventure où l’on suit les équipes des universités de Bourgogne et de Franche-Comté, sur les traces de peuples Vikings ayant migrés au Groenland durant une période climatiquement plus clémente. On y rencontre le duo Christophe Petit – Archéogéologue et auteur de plusieurs études viticoles – Vincent Bichet – Géologue et auteur de Montagnes du Jura : Géologie et Paysages.

Il ne vous reste plus qu’à cliquer ICI et pour visionner les différents médias et missions de l’expérimentarium.

Extrait de la plaquette de l'experimentarium

Extrait de la plaquette de l’Experimentarium

Où sont passés les anciens?

Pour les anciens de l’UB, l’Université de Bourgogne à mis en place un réseau social qui lui est propre pour mettre en lien les étudiants au sein de l’UB comme avec les anciens. Une chouette initiative pour favoriser les échanges avec le monde professionnel. UB-LINK c’est par ICI.

 

Amis Twittos, ça Twitt dans les chaumières bourguignonnes sur @univbourgogne & @radiodijoncampus

Les Ignorants – Le Métier de Vigneron – Etienne Davodeau & Richard Leroy en conférence à Bordeaux

Les Ignorants

Ce Jeudi 28 Février, Yvon Minvelle (Château Lagarette/L’Esprit du Vin), Christophe Philippot (Compagnons du Devoir Aquitaine) & Cap Sciences lanceront une série de 8 conférences  mensuelles sur « Le Métier de Vigneron »

Pour cette première édition Etienne Davodeau & Richard Leroy (Les Ignorants – Futuropolis) seront présents pour évoquer  le métier de vigneron, ainsi que leur initiation croisée au cours de l’écriture des Ignorants.

Un rendez-vous à ne certainement pas manquer pour cette première édition, comme pour les sept autres conférences qui suivront.

Conférence « Le Métier de Vigneron ». Jeudi 28 Février 2014. Cap Sciences. 20 Quai de Bacalan. Bordeaux.

Atlas des Paysages de la Gironde : Un outil pour la compréhension et l’aménagement du territoire

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Dans le cadre de ma mission actuelle au Service Vigne & Vin de la Chambre d’Agriculture de la Gironde, j’ai l’occasion d’effectuer quelques recherches bibliographiques d’ordre géologiques, pédologiques, et paysagères. Ainsi, on m’a soufflé l’existence de l’Atlas des Paysages de la Gironde. Document intéressant, il mérite l’attention de nombreux acteurs officiant sur le territoire, comme celle des girondins au sens large.

Cet Atlas des Paysages de la Gironde, propose une base de connaissance sur les différents paysages qui constituent le territoire départemental. S’inscrivant dans différentes démarches impulsées par l’Europe et l’Etat français, le paysage est ainsi « identifié » et « qualifié ».

Le principe est simple. 9 grands ensembles paysagers ont été définis. Entre Deux Mers , Blayais-Libournais, Estuaire, etc

Chaque grand ensemble se découpe en une ou plusieurs unités paysagères (UP). Pour le Blayais-Libournais on compte 6 UP : Saint-Emilion, Pomerol, Vallée de L’Isle, Fronsadais, Cubzadais, Blayais.

Enfin, chaque unité paysagère comporte une carte d’occupation du territoire, un bloc diagramme illustrant globalement le contexte, et une description des différentes caractéristiques (cultures, occupation urbain, patrimoine,…) illustrées par une photothèque. En conclusion est proposé une carte des enjeux, ainsi que différentes pistes pour le futur. Lien vers la fiche de l’UPP Blayais. 

Extrait de la carte d'occupation des paysages du Blayais

Extrait de la carte d’occupation des paysages du Blayais

Bloc Diagramme de l'unité pédopaysagère du Blayais

Bloc Diagramme de l’unité paysagère du Blayais

Quel intérêt ? 

Il y a quelques mois nous avions évoqué avec un ami l’abandon, par les urbains que nous sommes, de la connaissance de nos paysages. En effet, comment reconnaître une rupture de pente, apprécier un fond de vallon, comprendre l’organisation des différents élèments du paysage et leur impact sur notre vie quotidienne ? Nous ne nous déplaçons plus qu’en voiture, ou très rarement à pied, dans des espaces toujours plus urbanisés. Cette méconnaissance engendre une acceptation commune de politiques plus destructrices, d’un point de vue social et environnemental, qu’enrichissantes économiquement.

L’Atlas des Paysages de la Gironde pose ici les bases pour une meilleure compréhension de notre environnement. L’objectif étant la prise de conscience par les autorités, les acteurs de l’aménagement du territoire, comme par la population civile, que l’étalement urbain nuit d’une part à la particularité de nos paysages, comme à l’organisation économique et sociale qui s’est construite, autour de ces derniers.

Il s’agit donc de protéger à la fois nos paysages, nos sols, nos lieux communs & nos axes d’échanges. De cette protection doit s’imaginer un futur, où les erreurs d’aménagements actuelles, ne puissent pas être reproduites.

L’outil est riche, et très ludique, il serait dommage de s’en priver ! C’est par ICI

L’Atlas des paysages de La Gironde, dans son contenu et dans sa mise en forme, a été réalisé par l’Agence Folléa-Gautier, paysagistes-urbanistes, en collaboration avec d’autres structures, et financé par le Conseil Général.

A lire aussi la toile:

Idées liquides & solides / Il est où le « rayon vrai » (LIEN) Coup de gueule de Vincent Pousson sur ces territoires abîmés au profit de Grandes Surfaces, les pieds dans le Canal du Midi.

Blaye au Comptoir – Dégustation itinérante au coeur de Bordeaux

blaye-au-comptoirBordeaux est un peu maussade depuis quelque temps. Un air d’hiver pas très « groovy ». L’ambiance ensoleillée du Languedoc ou encore du Haut Doubs enneigé, ne s’étend pas jusqu’à la façade Atlantique. Qu’à cela ne tienne, le syndicat viticole de l’appellation Blaye-Côtes de Bordeaux en a décidé autrement, réjouissant les 7 et 8 Février derniers le coeur historique de la ville . Blaye au Comptoir – Un évènement original proposant un tour d’horizon des vins du Blayais à la dégustation.

A cette occasion j’ai donc une nouvelle fois traversé le Pont de pierre pour rejoindre le centre historique du Port de la Lune. Non pas en vélo, mais à patte. Ces dernières semaines je réserve mes escapades cyclo pour des trajets un peu plus…épiques.

Trève de digression. J’ai rejoint la fine équipe du syndicat & des blogueurs de la place au Quatre Coins du Vin. A la dégustation, un château Haut Grelot propriété de Joël Bonneau. Vignoble que j’ai déjà eu l’occasion d’arpenter, tarière à la main, du côté de Saint Ciers-sur-Gironde (le Grand Nord girondin).

Je retiens son blanc 2012. Une belle vivacité et une tension en bouche. Des arômes d’agrumes marqués plutôt sur le pamplemousse accompagne une amertume élégante.

Après quelques mots échangés avec M. Bonneau Fils, la dégustation itinérante se poursuit non loin de là, au bar à vin Bu autour des crus du Château Bel-Air La Royère. Quelques délices dont un  Merlot/Malbec 2009 accordé avec un cheesecake « HandMade » à la hauteur des amateurs les plus exigeants 😉 !

 

En somme une soirée sympathique, digitale, à la rencontre des viticulteurs, orchestrée par une équipe faisant le pari d’un vin qui se fait aussi sur la toile. Et parce que le syndicat à déjà l’esprit Vinovelo (cf Rando VTT des vins de Blaye), en guise de conclusion je m’imagine un tour cyclo au coeur de l’AOC, routes trop souvent parcourues by car et dont les panoramas sur la Gironde valent le détour & l’effort physique.


La prochaine étape des vins du Blayais se situera à La citadelle Vauban de Blaye. Rendez-vous donc le week-end des 13 et 14 Avril. Une occasion rêvée pour un peu d’exotisme et changer du calcaire de Saint Emilion. 😉 Pour se tenir au courant des évènement du syndicat, une seule adresse: le site internet de l’appellation Blaye – Côtes de Bordeaux (LIEN).

Merci à vous @VinBlaye, stay Tuned!

Qu’est ce qu’un SOL? – Présentation et échange sur le SOL en classe de Mathématiques

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L’idée est partie un jour du mois de Mai, alors que je travaillai non loin de Paris, en Picardie. Parler du SOL et des vignobles dans une classe de Mathématiques. Montrer que #LesMathsçaSert* !

Le 21 Janvier dernier, alors que la neige couvrait Paris d’un drap blanc, j’ai rencontré une classe de 3ème et de 5ème pour évoquer le job d’étude des sols en milieu viticole.

Le SOL, que cela vous évoque-t-il ? Du carrelage au béton, en passant par le perspicace calcul de surface, ou l’espiègle clef de SOL, tout y est passé.

« Le SOL c’est un peu de tout cela, mais pour moi le SOL c’est… » me voilà donc parti pour 40 mn de BlaBla.

 Des Maths je leur ai parlé d’abscisses et d’ordonnées, d’échelle de cartographie, de densité de plantation, et de surface externe de couvert végétal. 5mn pas plus, pour leur montrer que #LesMathsçaSert* !

Il y a eu aussi des questions. Le Béton est-il un SOL ? Et dans le désert, le sable aussi en est un? Des scientifiques étudient-ils la vie du SOL ? Est-ce que l’on étudie le SOL au lycée ? Le SOL ça paye ?

A 12h30, le petit coup de stress du matin est oublié. C’est déjà fini. L’expérience est plutôt encourageante. Dans la soirée je quitte les zones artificialisées de la couronne parisienne. Le lendemain, il faudra bien retourner dans les vignes, et creuser mes petits trous. Je repenserai alors à cette petite escapade HORS-SOL.

Et vous le SOL, à quel mot cela vous fait-il penser ?

Le fichier PDF de l’intervention est disponible ICI !

Merci à Marie Persehaie (Professeure de Mathématiques) et aux élèves de 3ème & 5ème du Collège Jacqueline Auriol de Boulogne-Billancourt.

* #LesMathsçaSert : Hashtag créé à l’occasion de l’intervention. Mais comme les Hashtags (#motdieseont une durée de vie limitée. Il est dead.

Le Baïcchus Tour – Mickaël Olivon part à l’assaut des vignobles de forte pente en vélo

baicchus-tour-1Il est 19h00, fin de journée hivernale en ce mois de Décembre. Le froid et la brume pèsent sur la rive droite bordelaise. Les mains asséchées par les sols du blayais, je pianotte 10 chiffres sur mon téléphone portable. Ce soir je file dans un ailleurs viticole, un trip qui a pris naissance sur les pentes du vignoble Rhodanien et qui partira loin, au delà des premiers contreforts alpins. Entretien avec celui qui va faire voyager la toile vinique en 2013, Mickaël Olivon, aka « Le Baïcchus Tour ».

Le Baïcchus Tour – Un trip à vélo dans les vignobles de forte pente

Des côteaux du Lyonnais, à la mer Caspienne, il n’y a qu’un pas, ou plutôt qu’un seul coup de pédale. Partir à l’assaut de ces vignobles atypiques de l’arc alpin, du Caucase et du pourtour méditerranéen, régions viticoles dites de forte pente. Tel est le défi que s’est lancé Mickaël Olivon.

Riche d’une formation viticole et oenologique achevé à Dijon, il exerce depuis 3 ans le job de conseiller viticole à la chambre d’agriculture du Rhône. En Avril 2013, il enfourchera son vélo pour un « Baïcchus Tour » d’un an à l’assaut des pentes viticoles.

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Les vignobles de forte pente – Kézako ?

Si Mickaël oriente son projet autour de ces vignobles d’un autre genre, c’est qu’il les côtoient au quotidien. Ainsi les fortes pentes d’une partie des vignobles de la vallée du Rhône, ou encore de la Savoie, sont des espaces libre de toute concurrence avec les grandes cultures. L’inclinaison empêche souvent une mécanisation, mais favorise la sensibilité à l’aléas l’érosion. Vignobles suspendus donc entre leur préservation et les risques liés aux pratiques actuelles.

Non loin de là, au delà des Alpes, l’Italie et son vignoble de la Vallée D’Aoste a vu naître en 1987 un organisme international dédié à ces vignobles : le CERVIM (Centre de Recherches, d’Etudes, et de Valorisation de la Viticulture de Montagne).Cette organisation a pour but de fédérer ces vignobles, de mutualiser les connaissances, et de résoudre en commun les problématiques propres. Présidé par François Murisier, scientifique helvétique reconnu dans le monde viticole, le comité technico-scientifique du CERVIM à définit la viticulture de montagne par 4 critères:

  • inclinaison du terrain supérieure à 30%;
  • altitude supérieure à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer;
  • systèmes viticoles en terrasses et gradins;
  • viticulture des petites îles.

Au delà de leur particularité physique, ces vignobles rares se dénotent au sein d’un monde viticole dit de précision, performant, où la non mécanisation n’est pas envisageable.

Une viticulture française à la pointe

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Aujourd’hui la viticulture française compte de nombreux instituts techniques à la pointe, produisant travaux & expérimentations. Ainsi chaque entité se complète & collabore sur certains projets (Chambres d’Agriculture, Institut Français de la Vigne et du Vin, INRA, Institut Technique pour l’Agriculture Biologique,…). Pour autant cette viticulture s’inscrit parfois dans un contexte mondialisé favorisant l’emploi de cépages standardisés au détriment des cépages de qualité. « Prenons l’exemple de la Savoie » confie Mickaël «  L’Altesse (ou Roussette) est un cépage typique, TOP, de la région. Cependant sur les 1755 ha que le vignoble compte, seulement 300 ha en sont plantés. Ce n’est pas que le cépage n’est pas adapté au marché, c’est que l’on n’a pas les outils pour le mettre en avant. »

 » IL EST DOMMAGE DE GASPILLER LA GAMME DE NOS CÉPAGES ATYPIQUES « 

De ce constat, Mickaël part à la rencontre de cet autre monde. Celui d’une filière qui n’est sûrement pas aussi pointue que la nôtre, mais où réside encore une pointe d’empirisme

Comprendre comment le climat, la topographie, les sols conditionnent le vignoble. Comment l’homme adapte ses conduites, ses pratiques. Les visiter, c’est aussi les aider à se fédérer, leur faire connaître le CERVIM par exemple, pour avancer dans leur connaissance.

« Les visiter c’est aussi rendre compte à nous, français, de leur passion, de leur travail, perché sur des pentes vertigineuses. »

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Partir & Prendre Le Temps. Construire Un Cadre & Le Remplir

Le Baïcchus Tour, est un appel à la rencontre, à la découverte, et à la compréhension de ces vignobles d’ailleurs. Le vélo, outil incontournable pour ressentir les composantes naturelles du « terroir », est aussi un vecteur essentiel pour l’échange et le partage. S’ouvrir aux « terroirs » de ce monde, car la France n’est pas l’exception. Se nourrir, pour faire évoluer nos pratiques, mieux appréhender les problématiques environnementales comme socio-économiques.

Mickaël posera de temps en temps le vélo pour gravir quelques pics mythiques de l’Arc Alpin. Une autre façon de mettre en haleine ses papilles à l’instar de Guillaume Bodin & des frères Bret sur le toit de l’Europe.

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Au fil des kilomètres avalés, des pics gravis, des personnes rencontrées, et des vins dégustés, Mickaël nous livrera son aventure au travers d’un blog (Actuellement en cours de fignolage). Articles, photographies, aquarelles, notes de dégustations, il ne nous reste plus qu’à être patient en attendant le départ au mois d’Avril.

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Vinovelo, souhaite bonne route au Baïcchus Tour sur ces chemins ascensionnels de l’Arc Alpin au Caucase.

Pour le soutenir et l’encourager, n’hésitez pas à contacter Mickaël.

 

 

2013 – Une nouvelle année à découvrir les sols et les vignobles du monde

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Pour 2013, Vinovelo vous souhaite de livrer votre corps à la gastronomie, comme aux plaisirs du Jaja, tout en conservant une santé de sportif. Du plaisir de l’effort, à celui de l’assiette, il n’y a que quelques coups de pédales.

Après une année 2012 riche en découvertes. Du Tarn au bordelais, en passant par le Portugal,la Picardie et l’Ecosse, l’année 2013 s’annonce tout aussi palpitante pour Vinovelo. Quelques surprises d’un bord à l’autre de l’Atlantique au programme, et toujours le souhait de partager ma passion des sols viticoles, des vignobles et du vin, le tout avec un vélo ou en chaussures de rando.

La Bise à tous !