Tu n’aurais pas vu mon Acide Chlorhydrique?

Lorsque l’on tripatouille les sols d’un domaine viticole à longueur de journée, il n’est pas rare de semer au fil des sondages quelques outils de travail. J’en connais même qui se plaisent à laisser du matériel au fond d’une fosse, oubliés à jamais lorsque celle ci est rebouchée.

Pour ma part c’est la pissette d’Acide Chlorydrique que j’oublie parfois. N’osant pas trop la loger dans ma poche (ouille), je ne sais jamais où la mettre. A tel point que me levant, paré pour un nouveau sondage, elle me sort de la tête.

L’autre jour, l’ayant cherché pendant plus d’une demi-heure, les ouvriers viticoles non prévenus de ma venue sur le site se sont alors demandé ce que je faisais tête baissé à descendre et remonter les rangs de vigne ,désespéré.

L’Acide chlorhydrique, bien que de nom peu poétique, permet de vérifier la présence de carbonates (calcaire) dans les sols. Si il y en a peu, cela mousse peu. Et si il y en beaucoup alors là ça chante, pchhhhhh! Pour la vigne, cela induit souvent une indisponibilité du Fer, et donc des réactions physiologiques peu souhaitables. C’est comme pour les machines à laver et le Calgon, il faut alors veiller à adapter la plantation en fonction de ce critère.

Une petite description de la chlorose ferrique ICI

L’histoire de Pierre Viala qui a sauvé les vignes de la chlorose ferrique ICI

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